2026-2030 – FEMENA - FEMale ENtrepreneurs in Asia: Innovation, Policies, Challenges and Opportunities in: Laos, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Maldives, Nepal, Pakistan, Papua New Guinea, Philippines, Sri Lanka and Vietnam

Le projet FEMENA porte sur l'entrepreneuriat féminin en Asie, en mettant l'accent sur les enjeux d'innovation, les politiques publiques, les défis et les opportunités dans les pays suivants : le Laos, le Kazakhstan, le Kirghizistan, les Maldives, le Népal, le Pakistan, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Philippines, le Sri Lanka et le Vietnam.

L'ULB participe à ce projet par l'intermédiaire de membres d'EASt : Pierre Petit, Asuncion Fresnoza-Flot et Vanessa Frangville.

2024-2028 – PRELAB - Precarious Labour in Asia: Exploring Challenges and Solution to Labour Insecurity through Case- Study-Based Evidence from 8 Asian Countries” (HORIZON MSCA)

Le réseau PRELAB rassemble des organisations académiques et de développement, toutes fortement engagées sur la question de l’informalité et du développement, afin de :

  • Former des chercheurs et chercheuses aux méthodologies permettant de mesurer l’informalité dans une perspective globale ;
  • Conceptualiser des façons d’appliquer, dans les pays cibles de la région Asie-Pacifique, des méthodologies qualitatives et quantitatives déjà utilisées avec succès en Europe de l’Est et en Asie centrale ;
  • Produire un discours cohérent sur la manière de mesurer et de lutter contre l’informalité dans les économies émergentes ;
  • Engager un dialogue avec les décideurs politiques et les acteurs économiques, en plus de la communauté scientifique, afin d’identifier des moyens d’appliquer ces approches aux pratiques de développement à l’échelle mondiale. 
 
2023-2025 – AspirE - Decision making of aspiring (re)migrants to/within the EU: The case of labour market-leading migrations from Asia (Horizon Europe RIA n° 101095289)

Le projet de recherche AspirE vise à cartographier la mesure dans laquelle les politiques de mobilité spatiale aux niveaux européen et national prennent en compte les comportements des personnes aspirant à (re)migrer, à identifier les facteurs déterminants aux niveaux micro et méso de l’aspiration et/ou de l’intention de (re)migration, et à déterminer la temporalité des processus décisionnels des personnes aspirant à (re)migrer.

Il réunit six partenaires européens et sept partenaires asiatiques : l’Université libre de Bruxelles en tant que coordinatrice (Belgique), l’Université Masaryk (République tchèque), l’Université Goethe de Francfort (Allemagne), l’Université de Milan (Italie), l’Institut universitaire de Lisbonne – ISCTE (Portugal), l’Université de Tampere (Finlande), le Scalabrini Migration Center (Philippines), l’Université Mahidol (Thaïlande), l’Académie des sciences sociales du Vietnam, la Foundation for Isaan Education and Popular Media (Thaïlande), l’Asia-Pacific Center (Vietnam), l’Education University of Hong Kong (Chine) et l’Université Waseda (Japon).

Asuncion Fresnoza-Flot (chercheuse principale du projet) collabore à l’Université libre de Bruxelles avec Frederik Ponjaert, Vanessa Frangville, Antoine Roblain et Lucas Monteil.

2023-2025 – REMOTE XUAR - *Remote Ethnography of Xinjiang Uyghur Autonomous Region *(EU Horizon Widera 2021)

Ce projet, soutenu par EU Horizon Widera 2021, est mené en partenariat avec l’Université libre de Bruxelles (coordonné par Vanessa Frangville), l’Université Palacký d’Olomouc (coordonnatrice du projet) et l’Université de Würzburg.

Il est financé pour une durée de trois ans à partir de janvier 2023 et vise à développer une méthodologie d’ethnographie à distance, afin de collecter des données et de produire des analyses sur la situation dans la région ouïghoure.

 
Résumé

Le projet REMOTE XUAR a pour objectif de développer des méthodologies d’ethnographie à distance, de collecter des données fiables et de produire des analyses rigoureuses sur la situation en région ouïghoure et dans la diaspora. Il vise à établir et consolider une équipe de recherche transnationale et à former des chercheurs à des méthodes d’ethnographie à distance pour terrains difficilement accessibles. Le projet, financé par le Programme européen Horizon Widera 2021, réunit l’ULB, l'Université Palacky d’Olomouc (République tchèque) et l’Université de Würzburg (Allemagne) et vise ainsi à renforcer un réseau de chercheurs et chercheuses sur la région ouïghoure qui pourront fournir des analyses approfondies aux journalistes, aux décideurs politiques et aux acteurs de la société civile.
La répression politique en cours par l’État chinois dans l’espace centre-asiatique appelé la Région autonome ouïghour du Xinjiang, en République populaire de Chine, est devenu un enjeu géopolitique majeur pour l’Union européenne et pour les pays européens qui souhaitent coopérer avec la Chine, tant sur les plans économiques, scientifiques que culturels. Pourtant, l’accès à la région ouïghoure pour les chercheurs est devenu extrêmement limité, voire impossible, et les informations qui nous en parviennent sont fragmentées, partielles et souvent lourdement marquées par l’idéologie politique, notamment la propagande d’état chinoise. Le projet REMOTE XUAR (Remote Ethnography of Xinjiang Uyghur Autonomous Region) a pour objectif de développer des méthodologies d’ethnographie à distance, de collecter des données fiables et de produire des analyses rigoureuses sur la situation en région ouïghoure et dans la diaspora. Il s’agit également de soutenir la communauté ouïghoure dans la production et la diffusion de leur propre savoir sur la région, en les incluant activement dans la recherche à travers des formations et des espaces de réflexion scientifique.

Summary

The project REMOTE XUAR, supported by EU Horizon Widera 2021, is led in partnership with the ULB, the Palacky University Olomouc (project coordinator) and the Würzburg University. It will be funded for three years, starting from January 2023, and will seek to develop a methodology of remote ethnography, to collect data and produce analysis of the situation in the Uyghur region.
For decades unknown to most Europeans, Xinjiang Uyghur Autonomous Region (XUAR), has recently become a centre of attention worldwide. Mass incarcerations, torture, forced labour, and other human rights abuses have made headlines and strained European relations with both China and the US. Narratives about XUAR have become a topic of geo-politics. What has really happened and is happening in XUAR? And how did it become so grave? These questions are essential for the EU’s future political and economic relations to the world’s two most powerful countries. These questions are a challenge for the future world we want to contribute to building – or preventing. At the same time, our access to the region and to reliable information is extremely limited. Media reporting on all sides is heavy with political motivation and searching for sensational headlines, while scholars lacking access to the region rely on fragmented or old data. The information needed to interpret the events and recent developments in XUAR is no longer readily available through fieldwork. Yet, much information is accessible via the internet, people’s memories, leaked documents and private archives. If approached systematically and holistically, this data can provide a complex and nuanced picture of developments in XUAR that approaches ethnographic work in its thickness of description and depth of understanding.

2022-2025 – LABOUR - Tacking informal employment in Asia: building post-COV19 solutions to precariousness through case-study based evidence on Bhutan, Laos, Maldives, Myanmar, Philippines, Thailand & Vietnam (H2020-MSCA-RISE-2020)

Pierre Petit est le coordinateur académique de ce projet pour l’Université libre de Bruxelles. Il est financé par le programme Marie Skłodowska-Curie Research and Innovation Staff Exchange (H2020-MSCA-RISE-2020).

LABOUR est un programme de recherche et de formation conçu pour répondre aux insuffisances des approches de recherche et de développement, avec une attention particulière portée à une région où cette problématique est particulièrement préoccupante. L’emploi informel en Asie est estimé à 68,2 % de la population active.

En réunissant une équipe de 14 partenaires, comprenant des organisations académiques et non académiques travaillant sur l’insécurité du travail, le projet vise non seulement à former des spécialistes du sujet et de la région, mais aussi à proposer des mesures concrètes d’atténuation pouvant être prises en compte par les décideurs et les organisations de développement.

 

Summary

According to the last WESO report, there are over 1.4bn workers in vulnerable jobs worldwide,
with numbers expected to rise in 2020 due to COVID-19. Several attempts have been made at both domestic and international levels to address these concerns. This includes efforts through the Sustainable Development Goals process, which includes a specific statistical indicator to measure informal employment (8.3.1), the formulation of SDG8 (decent work) and SDG9 (sustainable industrialization). Across countries and world regions, the degree to which SDGs have been used to address youth issues and inform national policies varies significantly. Indeed, in spite of the fact that the great majority of states have formally committed to addressing the SDGs, including those related to insecure employment, there is little evidence to indicate that developing regions currently have the capacity to systematically study the problems if informal employment and vulnerability in ways that facilitate the development and implementation of concrete viable solutions. This is due, in our view, to two major challenges. First, although a number of approaches that have been used inside the EU, there has been little, if any, attempt to adapt the existing framework elsewhere. Second, no systematic review of anti-precariousness policy has been attempted beyond the EU region. LABOUR is a research and training programme designed to address the above-mentioned shortfalls of research and development approaches with particular attention to a region where this is particularly worrying concern. Informal employment in Asia is estimated to account for 68.2% of the active population. By gathering a team of 14 participants that includes academic and non-academic partners working on labour insecurity, we aim not only at producing specialists on the topic and on the region but also at proposing concrete mitigation measures that can be taken into account by decision-makers and development organisations.

Coordinator

Tallinn University

Network
  • Dublin City University,
  • Universitatea De Stat Din Moldova (Moldova State University, MSU),
  • Stockholms Universitet,
  • Instituto Universitário de Lisboa,
  • Iscte, Latvijas Universitate (LU),
  • Marmara University (MarUn),
  • Université libre de Bruxelles (ULB).


The project has begun on 1/1/2022 and should last until 31/12/2025. The total budget is € 1545600, with € 82800 managed directly by the ULB.

2021-2023 – TEM-OUIGEXIL - Bearing Witness to Traumatic Experiences: Cultural Productions of Uyghurs in Exile (MIS-FNRS)

Ce projet est financé par une bourse FNRS MIS (2021–2023), avec Vanessa Frangville comme coordinatrice académique.

Le projet s’intéresse à la diaspora ouïghoure et à sa production culturelle, qui vise à attirer l’attention du monde et à témoigner des diverses violences et abus perpétrés dans la région d’origine par le gouvernement chinois. Il analyse un corpus de poèmes, courts métrages, clips vidéo ainsi que des performances de danse et de musique afin d’examiner les nouvelles formes transmédiatiques de témoignage dans le cas ouïghour.

Le projet cherche également à étudier les nouvelles expressions de la nostalgie présentes dans ces œuvres, ainsi que les relations entre traumatisme individuel et lutte collective, en analysant les stratégies narratives utilisées dans les textes et en collectant des données à partir d’entretiens avec leurs auteurs.

 
Summary

Uyghurs are a Turkic-speaking people based at the border of Central Asia and the north-western part of China. Massive internments and arrests of hundreds of thousands of Uyghurs have taken place in the region since 2016, including the Uyghur elite. In these conditions, centers of cultural production of the Uyghurs have shifted from their native land to the diaspora spread across the world. This project looks at the Uyghur diaspora and its cultural production that aims at drawing the world’s attention and bearing witness to the various abuses perpetrated at home by the Chinese government. This project analyses selected poems, short films, video clips and dance and music performances to tackle new transmedial forms of testimonies in the Uyghur case. The project also aims at looking into new expressions of nostalgia in these texts, as well relationships between individual trauma and collective struggle, by analyzing narrative strategies used in the texts and collecting data based on interviews with their authors.

Résumé

Les Ouïghours sont un peuple turcophone des confins de l’Asie centrale et du nord-est de la Chine. Depuis 2016, les arrestations et internements massifs de centaines de milliers de Ouïghours, dont l’élite intellectuelle, ont mis un terme à la production culturelle de la région. Les centres de production se sont alors déplacés dans la communauté en exil à travers le monde. Ce projet porte sur la production culturelle de la diaspora ouïghoure visant à mobiliser l’attention internationale et à témoigner des abus perpétrés par l’État chinois dans la région ouïghoure. Il vise à analyser une sélection de poèmes, films courts, clips vidéo et spectacles d’art vivant pour comprendre les nouvelles de témoignage transmédiales chez les Ouïghours. Le projet a aussi pour objectif, à travers une étude des stratégies narratives adoptées dans ces différents médias et une collecte de données sur la base d’entretiens avec les auteurs, de dégager les nouvelles formes de nostalgie qui s’expriment dans ces textes, et de déterminer les rapports entre traumatisme personnel et lutte collective.

Members
  • Vanessa Frangville (main coordinator)
  • Mukaddas Mijit (Postdoctoral fellow)
  • Sonya Imin (PhD fellow)
Deliverables (selection, 2021-2022)

Publications

  • (2022) edited by V. Frangville and M. Mijit : Littérature ouïghoure. Poésie et prose, numéro spécial sur la littérature ouïghoure de Jentayu.
  • 22) V. Frangville: review of Darren Byler, Terror Capitalism: Uyghur dispossession and masculinity in a Chinese city, The China Quarterly, pp. 588-590.
  • 3. (2022) edited by S. Imin, M. Kadeer and Munawwar Adbula: Under the mulberry tree, a contemporary Uyghur anthology, Online publication.
  • (2021) edited by V. Frangville : Numéro spécial de Monde Chinois Nouvelle Asie : Perspectives sur la situation ouïghoure : témoignages, entretiens et traductions inédites, n. 65, 2021.
  • (2021) M. Mijit: “Uyghur Pop Music”, The Contest of the Fruits, edit Guangtian Ha & Slavs and Tatars MIT Press & copublished with Haverford College, p. 49-53

Conference papers

  • (2022) V. Frangville, M. Mijit and S. Imin: “Insider/Outsider: Reflections on negotiating multiplicities in Uyghur artistic production and research”, ULB, 10-12 Oct. 2022.
  • (2022) V. Frangville and S. Imin: “Uyghur artists in exile: challenges and strategies in times of crisis”, Université Jean Moulin Lyon 3, 23-25 June 2022.
  • (2021) V. Frangville: “The Role of Testimonies in Documenting and Assessing the Uyghur Crisis”, The Xinjiang Crisis: Genocide, Crimes Against Humanity, Justice, Newcastle University, 1-3 Sept. 2021.
  • (2021) V. Frangville: “Women and Activism in the Ongoing Uyghur Crisis”, Surviving from the Uyghur Crisis: Ethnicity, Gender, and Ethics, Lund University, 8 Dec. 2021.

Other

  • (2022) M. Mijit (co-author): Everybody is gone. Immersive performance on the Uyghur situation, using filmed testimonies. Performed in Berlin Alte Münze, Aug. 2022.
  • (2021-22) M. Mijit (co-author): WEghur stories. Podcast about Uyghur diaspora, in French and in English.
  • (2021) M. Mijit (author and director): Hear Uyghur Voices. Short films on the experience of the Uyghur diaspora, in French, Dutch and English; produced by L’Endroit Film.

 
2016-2022 – GENEsYs - East Asian Youth: Identities and Practices in Public Spaces (ARC avancé)

En 2016, EASt a reçu une subvention de 680 000 € de l’Université libre de Bruxelles afin de lancer son nouveau projet GENEsYs – East Asian Youth: Identities and Practices in Public Spaces.

L’objectif principal du projet GENEsYs est d’examiner la relation entre la construction des identités juvéniles et les espaces publics en Asie de l’Est. Il vise à comprendre comment les espaces publics façonnent les identités des jeunes d’Asie de l’Est, comment les jeunes utilisent ces espaces, quelles sont leurs pratiques et stratégies d’appropriation, et comment la présence active des jeunes dans les espaces publics influence la négociation des croyances, des valeurs et de la mémoire en termes de continuité et de changement, tout en façonnant des identités collectives.

Mis à jour le 14 septembre 2026